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Cycle hormonal et équilibre

Si vous souffrez d’acné prémenstruelle, de pertes de cheveux, de sautes d’humeur, de difficulté à concevoir un bébé, peut-être que votre équilibre hormonal est en cause.
Mais pas de panique, grâce à la naturopathie, nous allons voir qu’on peut donner au corps un petit coup de pouce !

Cycle hormonal équilibre naturel

Au cœur du cycle féminin : Les œstrogènes et la progestérone. En fait, d’autres hormones interviennent dans le cycle, mais je vais me focaliser sur ces deux là dans cet article.

Cycle ovarien et endomètre pendant le cycle

Au début du cycle… était l’œstrogène 

Les œstrogènes sont les hormones permettant aux organes sexuels de la petite fille de se développer. Jusqu’à la ménopause, elle est essentiellement secrétée dans l’ovaire.
Mais pas que ! D’ailleurs cette hormone est aussi présente chez l’homme, en petite quantité 😉
C’est elle qui déclenche le nouveau cycle : les œstrogènes sont présents pendant la première phase de façon progressive, jusqu’à l’ovulation.

A ce stade, le follicule mûrit tranquillement dans l’ovaire et la sécrétion de glaire cervicale se met en marche.
Le taux d’œstrogènes augmente jusqu’au pic de LH qui permettra sa rupture l’expulsion de l’ovocyte qu’il contenait, et qui continuera sa course dans la trompe : C’est l’ovulation.

Signes que le taux d’œstrogène est équilibré :

Ta peau est belle est douce comme une fesse de bébé, tu as de jolies rondeurs bien dessinées. Tu cherches le contact des autres, tu te sens bien.

Signes d’une possible hyper-oestrogénie

Tu te sens comme un ballon de baudruche sous pression : seins gonflés, jambes lourdes, irritabilité, nausées…

Signe d’une possible hypo-oetrogénie :

Ta peau est sèche, le vagin manque de lubrification, tu es frileuse…

Puis la phase lutéale !

Ce qui reste alors du follicule devient le corpus luteum, plus communément appelé par les intimes le corps jaune (mnémotechnique : c’est sa couleur !).
Ce corps jaune va sécréter une autre hormone : la progestérone. On est alors en phase lutéale, la seconde partie du cycle.

La progestérone (aussi appelée autrefois lutéine) va venir transformer et enrichir la muqueuse utérine pour la rendre cosy et donner à l’ovule l’envie de s’y nicher en cas de fécondation (ça va… je romance !).
Puis la température corporelle augmente et une nouvelle ovulation est temporairement rendue impossible.

Deux cas de figure à ce stade : soit il y a eu fécondation et la grossesse démarre tranquillement. Soit il n’y a pas eu fécondation et les menstruations viendront signer le départ d’un nouveau cycle.

Signes d’un bon équilibre de la progestérone

On se sent bien avec soi-même, calme et détendue.

Les règles durent quelques jours et sont bien vécues, sans douleur ni maux de tête.

Signes d’un déséquilibre de la progestérone

Maux de tête, règles douloureuses, poitrine tendue, dépression, mauvaise humeur…

 

Processus de l'ovulation

L’équilibre entre ces deux hormones est très subtil.

On peut imaginer une balance à l’ancienne : la progestérone vient contrebalancer les œstrogènes et inversement. Donc manquer de l’un amène un excès de l’autre.

Et là, c’est le déséquilibre hormonal.

Ces symptômes sont peut-être à l’origine du fameux – et très désagréable – “T’es chiante, t’as tes règles ou quoi ?”.

Comment avoir un cycle hormonal naturellement équilibré ?

Les 4 grands pré-requis

– Une alimentation adaptée
– De l’exercice physique doux et régulier
– Des nuits réparatrices
– La sérénité mentale

Pour fonctionner de façon optimale, le cycle hormonal à besoin des bons carburants. Les acides gras essentiels (oméga-3…), les protéines, les vitamines (A, B6, D…) minéraux (magnésium, potassium,…) et oligo-éléments (zinc, manganèse, sélénium…) sont incontournables.

On peut même adapter son alimentation selon la phase du cycle pour soutenir l’équilibre hormonal et la fertilité.

Notre mode de vie déséquilibre notre cycle

En même temps que la vie des femmes (ou les vies de la femme) a changé, l’alimentation a évolué.
Nous travaillons plus, nous réfléchissons plus, nous bougeons moins. Nous sommes soumises à un stress permanent et une surcharge d’informations. C’est la course contre la montre, chaque jour. Nous mangeons aussi plus et moins bien. Bref : nous sommes épuisées.

Aujourd’hui, nous savons oublier nos cycles irréguliers à grands renforts de pilules contraceptives (à vie d’homme, point de cycle menstruel) et évincer le syndrome pré-menstruel à coups d’anti-dépresseurs (qui n’ont pas leur pareil pour évincer votre libido avec).


Mais à part ça ?
Nos médecins ne nous offrent pas toujours la possibilité de nous prendre en charge nous-même, quand nous en ressentons et exprimons ce besoin.   Et si nous commencions par nous intéresser à notre alimentation ?

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